Le Groupe Areion a confié à Destination Media la vente au numéro de DSI et de Moyen Orient, à titre d’essai au cours de l’été dernier.
A la lecture des résultats immédiatement perceptibles sur le niveau des ventes (+ 50% sur DSI par rapport à son numéro homologue alors que le prix de vente est passé de 5,70€ à 6,70€) comme sur le taux d’invendus (trois points de moins), Diplomatie va désormais être également confié à Destination Media.
jeudi 14 janvier 2010
mercredi 28 octobre 2009
MilK confie la gestion de sa vente au numéro à Destination Media
Quoi de mieux, pour présenter MilK, que de laisser la parole à Isis-Colombe Combréas, Directrice de la publication :
Nous sommes très heureux de travailler pour ce très beau magazine de niche qui mérite de trouver toute sa place dans le réseau de vente.
MilK, parce que nous avons tous un point commun, une enfance dont nous sommes nostalgiques. Et nous voilà jeunes parents avec pour mission : transmettre une éducation sincère qui enseigne aussi le goût des jolies choses. Ce moment fugace, nous voulons le vivre ensemble, comme un passage hédoniste où chaque moment est une occasion d'être esthète. MilK propose un voyage moderne dans le monde de l'enfance. L'écriture photographique et l'illustration témoignent de notre désir de découvrir ensemble le monde encore inexploré de la mode enfantine. De l'art de vivre en famille aux derniers loisirs enfantins, tous les nouveaux domaines seront sillonnés.
Le “kidding” est né, surfant sur l'air du temps... Il est la raison d'être de MilK.
Nous sommes très heureux de travailler pour ce très beau magazine de niche qui mérite de trouver toute sa place dans le réseau de vente.
lundi 19 octobre 2009
Fleurus Presse chez Destination Media : un début en fanfare !
Fleurus Presse a quitté le giron du Monde à la fin du second trimestre 2009. Ce groupe de presse édite des magazines à destination de la jeunesse, pour la plupart accompagnés de plus produits (Abricot, Les P'tites Princesses, Je lis déjà, Les Zouzous, etc.).
Encouragé par les succès constaté sur d'autres titres en sa possession, son nouveau propriétaire a souhaité en confier les ventes au numéro à Destination Media.
Le travail réalisé a immédiatement porté ses fruits, comme on le constate à la lecture des résultats de l'été, période hautement stratégique dans cet univers de presse :
Tous les clignotants sont au vert.
Baisse des exemplaires fournis : - 6,5 %
Augmentation des ventes : + 2,3 % en volume
Baisse des taux invendus : - 4.4%
Augmentation du chiffre d'affaires + 6,7 %
Augmentation de l'encaissement + 9.2 %
Le réglage, c'est un métier... CQFD
Encouragé par les succès constaté sur d'autres titres en sa possession, son nouveau propriétaire a souhaité en confier les ventes au numéro à Destination Media.Le travail réalisé a immédiatement porté ses fruits, comme on le constate à la lecture des résultats de l'été, période hautement stratégique dans cet univers de presse :
Tous les clignotants sont au vert.
Baisse des exemplaires fournis : - 6,5 %
Augmentation des ventes : + 2,3 % en volume
Baisse des taux invendus : - 4.4%
Augmentation du chiffre d'affaires + 6,7 %
Augmentation de l'encaissement + 9.2 %
Le réglage, c'est un métier... CQFD
mercredi 25 mars 2009
Technology, Media & Telecommunications Predictions - Trends 2009, par Deloitte
Bien au contraire, 2009 devrait marquer le début de l'émergence d'une série de nouveaux business modèles comprenant pourquoi pas la mise en commun de solutions technologiques et la mise en ligne de contenus spécifiques.
La nécessité de mettre en place de nouveaux modèles économique est chaque jour plus flagrante. Si la plupart des éditeurs ont entamé leur mue, ce n'est, la plupart du temps, pas suffisant. Il faut aller plus vite, et de façon plus radicale. Dans le contexte économique actuel, Deloitte estime que dès 2009 une publication sur 10 pourrait être conduite à freiner son rythme de parution, abandonner le papier, voire, dans certains cas, cesser toute activité.
L'émergence de la publicité en ligne et la chute des ventes de papier en 2008 avaient déjà donné le ton, et indiqué une voie à suivre, bien avant la crise financière de l'automne dernier. Cette dernière n'a fait qu'accélérer la tendance en provoquant une chute dans les volumes et les CA publicitaires, en accélérant la chute de la diffusion, ces deux facteurs touchant prioritairement les titres déjà affaiblis, et la presse locale.
2009 ne sera pas de tout repos, les prévisions en termes de recettes publicitaires (y compris s'agissant des petites annonces) n'étant pas bonnes, ceci étant concomitant avec une probable poursuite de la baisse des diffusions, et une augmentation des coûts du papier et de l'affranchissement…
Pour autant, les fondamentaux demeurent… Le rôle de la presse demeure, il est d'informer, distraire, animer sa communauté de lecteurs et internautes. Le public conserve un besoin fondamental d'information de qualité, même si le papier n'est plus aujourd'hui la seule source d'information.
Les simples mesures de réduction des coûts ne suffisent plus, la donnée Internet est là.
De nombreux éditeurs sont déjà partiellement passés au Net, et sont déçus de la rentabilité du média. Mais pourquoi ?
- Les lecteurs / acheteurs du papier n'ont pas la même typologie que les internautes. Ces derniers arrivent sur le site la plupart du temps depuis une recherche sur un moteur, et directement dans un lien profond, sans passer par la lecture de news ou le moteur de recherche interne au site. On peut - on doit - être aussi créatif en matière de monétisation du contenu qu'en matière d'économies de structures. On peut - on doit - concevoir son site non pas à partir de la Home-page (la couverture) mais à partir de son contenu de fond et réorienter l'internaute vers la source.
- La politique commerciale des équipes de pub peut sans doute aussi être relue à la lumière de cette nouvelle orientation : le Net est-il vendu comme un complément, ou comme un média en soi ?
- Les abonnements au papier font-ils l'objet, en ligne, d'un effort particulier ?
- En amont, le temps passé à concevoir le site n'a-t-il pas consommé trop de ressources qu'il serait - aurait été - plus fructueux de mettre au service du contenu ? Le site n'est-il pas technologiquement trop sophistiqué et trop coûteux à maintenir, à mettre à jour ?
Il est intéressant de signaler que depuis l'origine, les médias japonais n'ont utilisé le Net que comme moyen de promouvoir le papier, en refusant de tout mettre en ligne. Aujourd'hui, ces médias souffrent moins que les occidentaux de la baisse des diffusions et des recettes publicitaires.
Plus fondamentalement, le secteur de la presse doit faire comme les autres son deuil, pour les prochaines années en tout cas, des niveaux de rentabilité qu'il a connu dans les années 80. Les actionnaires doivent comprendre le discours des managers et ne pas leur demander de dégager des profits excessifs à court terme.
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