lundi 23 février 2009

Un petit coup de pompe ?

Compte tenu du contexte, la vente au numéro risque de connaître des chutes de tension en 2009.

Dès l’apparition des premiers symptômes, de troubles même temporaires , ou encore en cas d’insuffisance de moyens internes , consulter le plus rapidement possible Destination Media qui vous prescrira le traitement adapté.

Lire attentivement les indications portées sur la boite ci-dessous


Composition, pour un réglage à chaque parution :
Analyse de l’historique des ventes du titre, analyse des ventes de l’univers concurrentiel, réimplantation, étude des déplacements de population, des sujets forts en couverture, des promotions, optimisation de la distribution dans un périmètre budgétaire donné. Échanges avec le réseau de vente, arbitrages volumes, transmission des plannings de livraison à l’éditeur.

Forme d’activité

Destination Media : prestataire de services dont la mission est de décharger les éditeurs de la problématique “vente au numéro”.

Dans quel cas faire appel à Destination Media

Il est recommandé d’utiliser Destination Media lors des lancements, relancements, et d’une façon générale à chaque parution de la vie d’un titre. En cas de troubles Internet, Destination Media est également recommandé. Nous consulter.

Attention !
Dans quels cas ne pas utiliser destination media
destination media ne doit pas être utilisé dans le cas suivant : En cas de politique de diffusion 100% abonnement (et encore...).
En cas de doute sur la nécessité d’optimiser votre politique de distribution, il est indispensable de demander l’avis de votre messagerie.

Interactions avec votre politique de diffusion
L’interaction avec votre politique de diffusion est souhaitée et recommandée. Destination Media est généralement associé très en amont à la politique de diffusion de l’éditeur. Nous intervenons sur l’ensemble du mix produit presse et élaborons des recommandations sur le prix de vente, la forme (papier, pagination, main), la couverture, les objectifs de vente.

Grossesse et allaitement.
Les périodes de réduction temporaires d’effectifs dans les services de vente sont l’occasion idéale de tester la solution destination media.

Comment utiliser Destination Media
Un rendez-vous vous permettra de nous exposer votre probématique “vente au numéro”, et nous vous ferons la proposition d’intervention la plus adaptée.

Effets non souhaités
Destination Media peut vous rendre dépendant d’une méthode de travail basée sur la souplesse, la réactivité, et le juste prix.
On a noté, dans certains cas, une forte élévation de la température dans les services de diffusion à l’annonce des résultats de vente des titres traités.
Destination Media peut entraîner chez certains éditeurs une accoutumance à laquelle il est difficile de se soustraire par la suite.

vendredi 10 octobre 2008

off record...


"On" nous a déclaré, off bien sur, que plus de 75% des parutions, toutes messageries confondues, ne feraient pas l'objet d'un réglage. Et ne parlons même pas d'un réglage à chaque parution...

C'est Ahurissant. Incompréhensible. Et surtout irresponsable.

Régler la mise en place du papier, c'est le B-A-BA. Les outils existent. Contrairement aux discours défaitistes de trop nombreux acteurs du secteur, on peut redresser des tendances baissières. Rapidement.

En revenant aux fondamentaux avant d'imaginer des solutions sophistiquées, en analysant les déplacements de population, en comprenant quelle est la cible de l'éditeur, en le conseillant sur certains aspects de sa politique de couverture...

Ne jetez pas le canard avec l'eau du bain. La vente au numéro, ça marche.

vendredi 4 avril 2008

Le marketing nostalgique : la presse concernée, comme l'automobile ?


On a assisté, il y a quelques années, à la renaissance de la Mini. Un véritable succès pour BMW qui a su exploiter ce mythe, pour en faire une véritable planche à billets...

L'été dernier, la renaissance de la Fiat 500 a provoqué en Italie un véritable mouvement de fond. Cette auto pourrait sauver Fiat, dit-on... Les ventes à l'export ont été retardées pour fournir le marché intérieur...

En presse, on assiste ce printemps au relancement de l'Echos des Savanes. Et c'est maintenant au tour de Pilote de rejoindre les kiosques. L'heure est à la nostalgie, aux bilans, aux anniversaires.

En fait peu importe les raisons profondes. Ce qui compte, c'est le plaisir de constater que la presse est un produit on ne peut plus vivant, réactif, que la presse est bien plus qu'un support d'information, bien plus qu'un simple média. Elle accompagne son époque, elle laisse des traces. Elle "marque" au sens propre. Qu'est-ce qu'une "marque" sinon un signe. Pilote fait partie de ces marques qui ont la force de pouvoir attirer à elles un public qui sait ce qu'il va y trouver.

A Destination Média, nous avons le plaisir d'accompagner la mise en place de l'Echo des Savanes (cf ci-dessous) mais aussi, donc, de Pilote qui sera en kiosque le 10 avril, avec deux couvertures différentes.


Collector !!

jeudi 3 avril 2008

Vers nouveau modèle économique

La question de savoir si un nouveau modèle économique pour la presse ne se pose pas. La question qui se pose, c'est celle du rythme qu'il faut adopter pour aller vers ce nouveau modèle.

Dans les années 80, la presse a bénéficié d'une conjoncture particulièrement favorable : prix du papier contenu, explosion des magazines à centres d'intérêt, générosité du marché publicitaire, tarifs postaux privilégiés.

Les groupes de presse ont construit leurs structures en tenant compte d'une rentabilité à deux chiffres. Ces temps sont désormais derrière nous, mais les habitudes restent.

Les éditeurs indépendants, à l'inverse, avaient parfois pris l'habitude de négliger le travail à faire autour de la mise en place de leur papier dans le réseau, au prétexte qu'il s'agit là d'un droit. Il s'agit là d'une mauvaise compréhension du système : ce qui est acquis, c'est la garantie d'être mis en place, mais l'optimisation de cette mise en place est nécessaire. Avec l'augmentation du prix du papier et donc du coût moyen d'impression d'un exemplaire, avec la baisse des recettes publicitaires et donc le déplacement de la rentabilité vers les ventes directes du magazine, avec l'augmentation du coût de recrutement des abonnés, la vente au numéro (re)devient un enjeu essentiel.

En 2008, le métier de l'éditeur, ce n'est plus de produire du papier : c'est de rassembler une communauté de lecteurs autour d'un centre d'intérêt, c'est d'assembler des compétences qui, ensemble, sous son "coaching", créeront une chaine de valeur.

Le métier de l'éditeur, ce n'est pas de "tomber des pages", c'est de les concevoir.
Le métier de l'éditeur, ce n'est pas de régler sa vente au numéro, c'est de définir sa politique de diffusion.

La solution pour l'éditeur, plus que jamais, passe par la sous-traitance
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